Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Il est habituel de présenter James Ensor (1860-1949) comme un peintre ostendais. Sans nier l’importance de la reine des plages dans la vie du citoyen Ensor, c’est surtout ailleurs, à Bruxelles principalement, que James Ensor accède au rang d’artiste. C’est à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles qu’il se forme. C’est à Bruxelles qu’il noue les contacts déterminants pour sa carrière d’artiste. C’est à Bruxelles qu’il se fait connaître. C’est à Bruxelles qu’il expose au salon des XX dès 1884. C’est surtout à Bruxelles qu’il trouve des acheteurs. C’est dans la capitale qu’il fait imprimer ses eaux-fortes, toute sa vie durant.
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Le grand retentissement d'un livre peut ressusciter quelquefois des personnalités et des phénomènes menacés par l'oubli.
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Pascal a écrit : « L’homme, imbécile ver de terre, mais c’est préjuger de ce lombric dont nous ne savons à peu près rien ! » Il a raison, et bien au-delà du lombric…
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L'originalité du livre de Louis de Thanhoffer tient aussi dans le fait d'avoir réussi à fédérer dans son propos toutes les disciplines scientifiques, regroupées dans son acceptation moderne sous le simple vocable de « biologie ».
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Ce numéro spécial consacré à la Tribu-Bodart-Richter a une valeur de collector dans lequel on se plonge pour découvrir (ou compléter) un lieu littéraire précieux et passionnant.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?