Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

La poésie est généreuse. Comme l’amitié. Et en effet : un poète et un ami généreux, tel fut bien Lucien Noullez. Ce liber amicorum en témoigne, qui réunit les textes et contributions de quelques amis et lecteurs, parmi tous ceux que la rencontre, régulière ou ponctuelle, de Lucien Noullez a marqués, et même transformés. Que ce recueil soit donc un hommage, l’expression d’une reconnaissance et l’occasion d’un partage !
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Georges Lebouc a fait revivre les grands humoristes (Virgile, Jean d’Osta alias Jef Kazak, Marcel Antoine…) et a de nombreux livres sur leur langue à son actif.
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À partir des observations de Charlotte Brontë, Helen MacEwan invite le lecteur à arpenter les rues de Bruxelles à travers le temps, à découvrir l’évolution de la ville et à rencontrer quelques-uns des personnages qui ont laissé leur empreinte sur la capitale et son histoire… Il faut suivre cette fabuleuse promenade à travers ce qui est aujourd’hui devenu la capitale de l’Europe…
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La pièce connut un véritable triomphe, aujourd’hui encore inégalé pour le théâtre belge puisqu’elle fut représentée, sans discontinuer, 465 ou 475 fois selon les sources.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)