Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Sentir, toujours, à la lecture de ces pages, même les plus ironiques, décalées, cruelles, la chaleur retrouvée d’un vêtement familier.
Une anthologie ? Plutôt un florilège. Mieux : un chemin, des sentiers de traverse, de travers, un peu biscornus, le long desquels l’auteure nous emmène en promenade pour nous rappeler l’extraordinaire talent de ses confrères. Car la romancière qu’elle est prend alors la place de la philologue pour nous faire (re)découvrir de l’intérieur ces textes inattendus, inouïs, inédits pour certains, et qu’on croit connaître déjà parce ce sont les nôtres. Parce qu’ils expriment, le temps d’un sourire, la grandeur de nos petitesses et nous rappellent avec Louis Scutenaire, qu’il faut regarder la vie en farce !
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À l’été 1942, aux environs de New York, dans une villa en bord de mer, Saint-Exupéry écrit Le Petit Prince, aidé par sa femme, la volcanique Consuelo et par l’amant de celle-ci, le philosophe suisse Denis de Rougemont.
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Cette chronique romanesque révèle à la fois la modernité et l’humanité prédémocratique d’un citoyen engagé et d’un musicien de génie, dont le talent et la modestie ont été les seuls gages de la longévité de son œuvre. Un livre passionnant !
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Ce roman retrace l’histoire d’un trésor.
En 481, le roi franc Childéric, père de Clovis, meurt à Tournai, en Belgique actuelle. Sa tombe, découverte par hasard au XVIIe siècle, livre des armes, des bijoux et trois cents abeilles d’or et de grenat. Le roman est construit sous forme de nouvelles qui entraînent le lecteur sur la trace des abeilles.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.