Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

« On engrange que ce qu’on peut », affirme un personnage de La Moisson des Orges. Parfois, on cherche un champ de blés, mais on ne récolte que la moisson des orges… Autrement dit, il faut accepter ses limites. Dans cette saga familiale, Luc est amoureux d’une mère et de sa fille…
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Roxane, jeune comédienne montante, et Antoine, vieux dramaturge confirmé, se sont retirés dans un cadre exotique pour travailler sur la dernière création de l’auteur. La fougue de la jeunesse de l’ambitieuse de Roxane se heurtent à l’expérience, la maturité et le cynisme d’Antoine. C’est pourtant Roxane qui se montre sceptique sur le projet en cours.
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Quels liens se tissent entre les êtres, par-delà leur histoire, leurs angoisses, leurs fêlures ?
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Les révolutionnaires de 1830 qui écrivaient le « Précis
» se revendiquaient comme Belges. Remettre leurs discours aujourd’hui à l’affiche semble salutaire pour que chacun se penche sur les fondements objectifs d’un État à propos de la disparition duquel nous serons peut-être amenés à prendre parti dans un avenir proche…
Samsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…