Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Dans une langue riche et haute en couleur, voici des « chroniques » originales autour du fleuve Congo. Un séjour en Afrique centrale qu’on savoure sans modération.
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À partir des observations de Charlotte Brontë, Helen MacEwan invite le lecteur à arpenter les rues de Bruxelles à travers le temps, à découvrir l’évolution de la ville et à rencontrer quelques-uns des personnages qui ont laissé leur empreinte sur la capitale et son histoire… Il faut suivre cette fabuleuse promenade à travers ce qui est aujourd’hui devenu la capitale de l’Europe…
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Cette lettre à un ami américain met en lumière le lynchage médiatique dont fut victime, en l’an 2000, l’écrivain Renaud Camus.
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Oui, Ligne trouva chez ces académiciens belges des adeptes de haut lignage, dont la lignée fut inaugurée par Louis Dumont-Wilden. Il s'imposait, à l'occasion de son bicentenaire, d'aligner les écrits qu'ils lui ont consacrés.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…