Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Cet ouvrage, très personnel, mêle intimement sciences, littérature, musique, et des observations qui rappellent parfois les récits de voyage. Au final ce livre inclassable, entremêle sciences sociales, fragments de littérature, et une philosophie où les questions seraient reines.
(préface de Arnaud Ruyssen)
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L’écologie, les méthodes de culture alternatives, les vins Nature, la vie d’hommes et de femmes à l’écoute de la terre, forment la trame de cet entretien sur le vin. À déguster seul ou à partager entre amis.
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Clôturant un triptyque aussi savant que poétique, propulsé par un style à la souplesse et au raffinement admirables, cette évocation confirme qu’avec cet ensemble d’une rare originalité Robert Goffin s’impose comme l’une des figures les plus fascinantes des lettres belges.
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Camille Lemonnier (1844-1913), est non seulement une figure majeure des lettres belges, mais aussi un écrivain de langue française de premier plan.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.