Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Je m’entraîne à garder l’horizontale,
mains jointes ou croisées c’est selon,
Je suis la gisante poudrée, ongles cheveux éparpillés.
Les morts par leurs pieds jolis
Sentent les racines nues.
Herbette fine et menue,
Entre par mes trous de nez,
Mes orbites dépareillées,
Mes clavicules xylophones.
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Qui est cette femme en cours de métamorphose, dont le passé fut marqué par la guerre, par une relation incestueuse avec son frère, par un mariage arrangé et la mort de son enfant ?
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Quand un ingénieur doublé d’un philosophe rencontre un juriste doublé d’un philosophe, résultat : L’Arche et la Tour, une pièce à convictions, un spectacle tout public, pour rire et réfléchir car il est trop tard pour pleurer et que les larmes feraient encore monter les eaux.
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IMPORTANTE ICONOGRAPHIE EN COULEUR !
Une première partie remet en contexte les principaux monuments qu’il se prépare à voir, et rappelle brièvement les chefs-d’œuvres qui leur sont contemporains dans le domaine des arts dits mineurs (Art du laiton, orfèvrerie, travail de l’ivoire, miniature). Une deuxième partie regroupe toute une série d’informations pratiques concernant essentiellement l’accès aux églises évoquées ou non dans le texte (sites web, personnes de contact avec n° de téléphone et mail…), et les musées.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.