Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Je m’entraîne à garder l’horizontale,
mains jointes ou croisées c’est selon,
Je suis la gisante poudrée, ongles cheveux éparpillés.
Les morts par leurs pieds jolis
Sentent les racines nues.
Herbette fine et menue,
Entre par mes trous de nez,
Mes orbites dépareillées,
Mes clavicules xylophones.
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Le terme récurrent de ce roman est l’exil, un exil qui mènera ce couple de l’Afrique à l’Espagne, puis de l’Espagne au Mexique où il va errer sans cesse avec le souvenir de l’enfance et du quartier dit « des citronniers », aux fruits à la fois acides et dorés…
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Le présent numéro de Textyles a pour objet le vaste champ de la médiation culturelle en Belgique francophone depuis la création du pays en 1830 jusqu'à nos jours, avec une attention particulière pour la Fin de Siècle et l'entre-deux-guerres.
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Avec « un garçon qui aurait dû naître fille », une jeune femme à « la mine de garçon impertinent » et une entremetteuse « si peu femme dans ses allures », La Curée, deuxième roman du cycle des Rougon-Macquart, offre un échantillonnage probant d’une pathologie subversive : l’ambiguïté sexuelle.
L’analyse précise et juste d’une œuvre ancrée dans le XIXe siècle qui fait écho aujourd’hui. Les prémisces de l'étude du genre.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Ce numéro spécial consacré à la Tribu-Bodart-Richter a une valeur de collector dans lequel on se plonge pour découvrir (ou compléter) un lieu littéraire précieux et passionnant.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?