Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

La figure du pédagogue s’y déploie dans une douloureuse complexité : sa mission est haute, mais les apprenants lui apportent plus de soucis que de bienfaits, l’espace scolaire est le miroir des luttes sociales, l’instituteur, sous-payé, apparaît comme un prolétaire mieux vêtu cherchant à partager son savoir avec d’autres prolétaires…
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IMPORTANTE ICONOGRAPHIE EN COULEUR !
Une première partie remet en contexte les principaux monuments qu’il se prépare à voir, et rappelle brièvement les chefs-d’œuvres qui leur sont contemporains dans le domaine des arts dits mineurs (Art du laiton, orfèvrerie, travail de l’ivoire, miniature). Une deuxième partie regroupe toute une série d’informations pratiques concernant essentiellement l’accès aux églises évoquées ou non dans le texte (sites web, personnes de contact avec n° de téléphone et mail…), et les musées.
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Si le livre disparaît, l'homme n'aura plus qu'à se plier à la servitude.
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« On engrange que ce qu’on peut », affirme un personnage de La Moisson des Orges. Parfois, on cherche un champ de blés, mais on ne récolte que la moisson des orges… Autrement dit, il faut accepter ses limites. Dans cette saga familiale, Luc est amoureux d’une mère et de sa fille…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs chants et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.