Des mots à maux dépouillés de leur costume de notes, de mélodies et d’harmonies. Dépouillés de la haute couture des amis, des amies musiciens-musiciennes dont, à chaque fois, les trouvailles m’ont ébloui. Mes bafouilles montrées pour ce qu’elles sont. Qu’elles sont... long, aussi. Car mes parures littéraires aiment « le jeu de mot laid » façon Bobby toujours en pointe...
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Bertier. Le Dandy et sa sirène, Anna & Roby, Ena et Lucas. Et Gaïa, la Machine ronde, la terre sur laquelle je me promène encore malgré – ou grâce à – errances, erreurs et excès. Les trois « e ». 10 ans de textes : 2015-2025. L’eau, l’air, le feu, la terre. Les éléments parce qu’eux me passionnent avant toute autre chose. Ils me ramènent au vivant malmené mais résistant. Les humains, eux, passent, passants. Je les aime, sans doute. Mais de loin ; et certains jours, de loin en loin. De très loin. Alors voici des bouts rimés, des textes sans prétexte. Pas des poèmes ou alors sans faire exprès. Cash et crash. Des mots à maux dépouillés de leur costume de notes, de mélodies et d’harmonies. Dépouillés de la haute couture des amis, des amies musiciens-musiciennes dont, à chaque fois, les trouvailles m’ont ébloui. Mes bafouilles montrées pour ce qu’elles sont. Qu’elles sont... long, aussi. Car mes parures littéraires aiment « le jeu de mot laid » façon Bobby toujours en pointe...
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Pierre Van den Dungen est docteur en Philosophie et Lettres (Histoire), il enseigne à l’ULB et à la Cambre-Ensav. Il est l’auteur de nombreuses publications remarquées, dont un essai consacré à Henri Billen (2008) et une biographie à Hubert Pierlot (2011), ainsi qu’une biographie consacrée au Prix Nobel Henri La Fontaine. Il est par ailleurs poète et leader du groupe Bertier.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?