Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Deux sœurs aiment le même homme. La première, Christiane, va commettre un crime passionnel. Tandis que la seconde, Agnès Pierrefeu, jalouse et même haineuse, entre au couvent…
En savoir plus
C’est un regard drolatique, dramatique, absurde, épique et ethnologique, mais certainement pas académique, que je jette sur la femme, thème central de mon recueil.
En savoir plus
Voici une analyse vigoureuse sur les préparatifs de guerre de l’Occident contre la Fédération de Russie.
En savoir plus
« Quelle bonne surprise ! Si je m’attendais à vous rencontrer ici ! » et elle feignit le contentement et je feignis la surprise et, quitte à m’imposer un peu plus (mais les femmes âgées ont cette supériorité sur nous, elles ont le temps, elles ont tout leur temps), je lui demandai à nouveau de me parler de « là-bas »…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.