Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Au cœur de l’enquête se trouve un phénomène qui avait depuis longtemps retenu l’attention de la critique mais qui n’avait jamais été examiné à la loupe : le style archaïsant de Charles De Coster.
En savoir plus
Le terme récurrent de ce roman est l’exil, un exil qui mènera ce couple de l’Afrique à l’Espagne, puis de l’Espagne au Mexique où il va errer sans cesse avec le souvenir de l’enfance et du quartier dit « des citronniers », aux fruits à la fois acides et dorés…
En savoir plus
Cet ouvrage, très personnel, mêle intimement sciences, littérature, musique, et des observations qui rappellent parfois les récits de voyage. Au final ce livre inclassable, entremêle sciences sociales, fragments de littérature, et une philosophie où les questions seraient reines.
(préface de Arnaud Ruyssen)
En savoir plus
La pièce connut un véritable triomphe, aujourd’hui encore inégalé pour le théâtre belge puisqu’elle fut représentée, sans discontinuer, 465 ou 475 fois selon les sources.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…