Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Nuit de guerre au Louvre. Simon, qui entre le premier, et donc à reculons, porte un manteau et une grosse écharpe autour du cou. Il tient sa serviette, peu épaisse, genre cartable, de l’autre main. Rupert, manteau SS par-dessus l’uniforme.
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Si Denuit est l’un de nos poètes les plus importants, c’est que, dans un genre où le flou artistique encombre tout, il considère la poésie comme une mécanique verbale de haute précision. Tout en sachant mieux que personne que l’on a beau baliser son parcours de savoir et de maîtrise, le vertige attend au bout du chemin.
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Il s’agit du premier essai consacré à une musicienne unique et phénoménale, venant après la biographie d’Olivier Bellamy.
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La crise de la démocratie au Brésil à la fin des années 2010 a commencé à se matérialiser avec le coup d’État silencieux qui a chassé Dilma Rousseff du pouvoir en 2016 et a finalement été incarnée par la persécution politique de son prédécesseur – l’ancien président de l’époque qui exerce actuellement son troisième mandat – Luiz Inácio Lula da Silva.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.