Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Il s'agit d'éclairer la diversité qui caractérise l'anticipation belge, mais aussi de mettre en évidence les raisons de sa faible reconnaissance esthétique et de poser les jalons d'une histoire littéraire capable de saisir des dynamiques multiples de légitimation.
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Voici un livre révélateur et donc incontournable sur une période cruciale de l’histoire de la Belgique en particulier, et de l’histoire européenne par extension !
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Nous sommes le 18 juin 2011, la musique qui monte au cœur de Belgrade est celle du malheur et de la déchéance. Il est 21h55, et c'est l'heure H, de mon histoire.
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L’essai est une réflexion humaniste appelant Israéliens et Palestiniens à sortir de l’écologie de la souffrance et de la haine qui obstrue les sentiers du futur, et à négocier une issue raisonnable à ce conflit qui ne peut se résoudre par la formule explosive « eux ou nous ».
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…