Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

D’un lancinant souvenir de jeunesse, Maxime BenoîtJeannin a tiré Les Enfants de l’Érèbe, roman noir sans rédemption, véritable rhapsodie criminelle au naturalisme hallucinatoire, où chacun est renvoyé à son monde intérieur et à ses inavouables secrets.
En savoir plus
Claude Haumont a été prolifique, il laisse des centaines d’inédits conservés aux Archives et Musée de la Littérature (AML). Les Cent poèmes d’amour que les éditions Samsa publient ici sont extraits de ces inédits merveilleux.
En savoir plus
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.
En savoir plus
La fuite d’Otto Silbermann révèle des questions existentielles, une catharsis à travers le temps et l’espace qui nous interpelle, il est question : de la valeur de l’amitié, de la faiblesse des riches, de la pertinence de l’Histoire et de l’Ego, de l’absurde, de son acceptation, du triomphe de la bêtise ?
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.