Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Quand un ingénieur doublé d’un philosophe rencontre un juriste doublé d’un philosophe, résultat : L’Arche et la Tour, une pièce à convictions, un spectacle tout public, pour rire et réfléchir car il est trop tard pour pleurer et que les larmes feraient encore monter les eaux.
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Écrit au tout début du XXIe siècle, ce roman inédit de l’auteur du remarqué et sensible Journal de printemps publié en pleine pandémie, nous entraîne dans un monde à l’atmosphère rare autant que révélatrice d’une époque passée bien qu’encore assez proche et signifiante : un certain mois de mai à la fois ignoré et subi par un couple d’amants interdits. Qu’en serait-il d’eux aujourd’hui ? À chaque lectrice, à chaque lecteur, sa réponse.
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Cette lettre à un ami américain met en lumière le lynchage médiatique dont fut victime, en l’an 2000, l’écrivain Renaud Camus.
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On ne peut s’empêcher de penser au Voyages avec ma Tante de Graham Greene.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Les « démocraties occidentales » (puisque c’est ainsi qu’elles se qualifient…) font peu de cas du siège de Grozny, comme si Sarajevo avait épuisé leur capital de compassion. Mais, à vrai dire, quelle leçon pourraient-elles donner à Moscou qui, nanti de l’arme nucléaire, ne craint aucune mesure sérieuse de rétorsion ? (Bruxelles, le 5 janvier 2000)
Tout est parti d’un malentendu. Le nom me disait bien de me méfier, qu’il n’était pas de mon patrimoine, qu’il résonnait dans une autre langue. Mais voilà, bien des Européens ont dit et écrit en parlant de Tombouctou, de Fès ou d’Alexandrie : elle m’attendait, j’ai su dès que je l’ai vue qu’elle serait ma ville et que j’y mourrais, si bien que je ne pouvais imaginer que la ville où j’étais née me rejetterait comme une marâtre et resterait à jamais hors de ma portée, dans un éloignement définitif…