Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la paix est déjà gravement menacée. Un groupe de jeunes gens s'interroge sur l'attitude à adopter et s'engage alors résolument dans la voie de la non violence et en faveur des indépendances. L'Exposition universelle de 1958 à Bruxelles leur donne enfin l'occasion d'agir.
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Avec tendresse, Otso Kautto explore cette période qui s’étale entre l’adolescence et la féminité.
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Mes voisins ont sept filles
Qui fleurent le printemps
Leur maison est jardin
Ce jardin est bouquet
Un bouquet de sept fleurs
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Les deux récits (celui du Vieil homme et la mère et celui de Boschwitz, Le Voyageur), se répondent dans l’urgence imposée par les faits. À 80 ans d’intervalle entre la traque nazie et l’euthanasie de Séléné. Face à ces deux « urgences », subsistent les questions existentielles : l’écrit, le livre, la création ; ces derniers restent seuls à offrir une catharsis vitale : la valeur de l’amitié, la faiblesse des riches, la pertinence ou non de l’Histoire et de l’Ego, le rôle existentiel des livres, de l’animal, de l’absurde, de son acceptation, le triomphe de la bêtise, et un récit de l’ultime création à quatre mains ! Que faire ?
Aristophane a accepté d’en écrire la préface.
Lisez Le vieil homme et la mère !
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)