Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Été 1942, sur la Côte Est des États-Unis, Saint-Exupéry fait poser sa femme…
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C’est un véritable bonheur poétique que de s’embarquer pour Venise avec Yves-William Delzenne, il la connaît mieux que personne, et nous la restitue ici comme elle a été ! Qui d’autre que lui et la Littérature pour partager avec nous un monde peut-être perdu !
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PARUTION 03/03/2020
C’est un essai futé, brillant et, pour autant que je puisse en juger, particulièrement documenté. Un essai au sens premier du mot : une tentative audacieuse (serait-ce de saisir l’oiseau en vol ?). Une enquête plutôt serrée quoique un brin flâneuse autour de cet intervalle toujours passionnant entre la fiction et la vie de l’écrivain…
François Emmanuel.
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« Il n’y a pas de bon jour pour mourir », ou « tous les jours sont bons pour mourir », n’empêche, pour un Espagnol, le douze octobre n’est pas un jour comme les autres, c’est le jour de la Découverte, le jour de Christophe Colomb, la Fiesta nacional, le Jour de l’Hispanité. Allez mourir un 14 juillet, vous m’en direz des nouvelles ; les pétards, les feux d’artifice, les bals dans les rues…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)