Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Cet ouvrage inspirera largement Albert Camus, tant pour la forme que pour le contenu, pour la rédaction de son roman La peste.
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L’écologie, les méthodes de culture alternatives, les vins Nature, la vie d’hommes et de femmes à l’écoute de la terre, forment la trame de cet entretien sur le vin. À déguster seul ou à partager entre amis.
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La crise de la démocratie au Brésil à la fin des années 2010 a commencé à se matérialiser avec le coup d’État silencieux qui a chassé Dilma Rousseff du pouvoir en 2016 et a finalement été incarnée par la persécution politique de son prédécesseur – l’ancien président de l’époque qui exerce actuellement son troisième mandat – Luiz Inácio Lula da Silva.
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Replacés dans le contexte général de l'histoire de l'enseignement en Belgique, ces textes offrent un éclairage qui va au-delà d'une simple évocation disciplinaire.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…