Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

La beauté n’est pas un mot, un concept, utilisé en biologie pour définir des organismes vivants. Le scientifique sérieux n’applique pas le terme « magnifique » aux formes, aux couleurs et aux sons, parce que la beauté dépend des yeux de celui qui regarde, elle est associée à une sensibilité subjective qui est inspirée par les propriétés physiques de l’objet magnifique.
Elle ne peut pas être mesurée, et, pourtant, le ressentiment que nous éprouvons face à la beauté des plantes et des animaux exerce une fonction équivalente dans la nature à celle de l’art dans la culture humaine…
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Le présent essai de Lénine constitue l’un des fondements du parti léniniste. Que Faire ! est essentiel pour comprendre le mouvement historique.
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Je me suis immergé dans la fresque complète. Sa richesse et sa capacité à se renouveler m’ont sidéré, elles appelaient un traitement original et approfondi, j’ai sollicité l’intervention de Jean-Pierre Legrand, mon complice de maints dossiers dialogiques (Véronique Bergen, Luc Dellisse, Maxime Benoît-Jeannin, Camille Lemonnier, Charles De Coster, etc.), dans la revue Que faire ? ou sur sur la plateforme Les belles phrases… (Philippe Remy-Wilkin)
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Une place de Venise, bordée de façades de maisons, avec au centre un puits. Il bruine légèrement. C’est la fin de la nuit…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Ce livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs refrains et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.