Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Au cours de sa longue vie (1854-1943), La Fontaine n’a pour ainsi dire jamais pris de repos, n’a jamais cessé d’écrire. Il laisse une correspondance et des archives d’une richesse inouïe. Grâce à leur consultation (au sein du Mundaneum, reconstitué depuis 1998 en centre d’archives situé à Mons (Hainaut)), l’auteur de ce livre a pu dénouer le fil, presque au jour le jour, d’une existence passionnante, toujours au cœur des événements politiques, scientifiques et culturels les plus importants de son époque.
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Dans l’histoire du Congo-Kinshasa, l’étude de Joseph Kabila Président semble incontournable. Se basant sur les documents publics congolais et internationaux, sur les discours de Kabila, sur les enquêtes et les travaux déjà réalisés, sur les médias et les entretiens avec des personnalités ayant connu personnellement ou étant proches de Kabila, Joseph Kabila nous apparaît ici dans l’actualité. Il s’agit d’un essai, de nouvelles données.
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Cet essai prend le pari de la révolution urbaine pour repenser la société post-nationale. Il propose un changement radical de gouvernance à partir de l’écosystème métropolitain, dans une Europe des villes en un monde cosmopolite.
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Ce livre retrace la vie de peintresses méconnues qui ont accompagné le mouvement artistique du Blaue Reiter, chacune avec leur personnalité et leur talent. Souvent restées dans l’ombre aujourd’hui plusieurs expositions leur rendent hommage et éclairent d’un jour nouveau l’histoire de la peinture.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.