Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

IMPORTANTE ICONOGRAPHIE EN COULEUR !
Une première partie remet en contexte les principaux monuments qu’il se prépare à voir, et rappelle brièvement les chefs-d’œuvres qui leur sont contemporains dans le domaine des arts dits mineurs (Art du laiton, orfèvrerie, travail de l’ivoire, miniature). Une deuxième partie regroupe toute une série d’informations pratiques concernant essentiellement l’accès aux églises évoquées ou non dans le texte (sites web, personnes de contact avec n° de téléphone et mail…), et les musées.
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Je m’entraîne à garder l’horizontale,
mains jointes ou croisées c’est selon,
Je suis la gisante poudrée, ongles cheveux éparpillés.
Les morts par leurs pieds jolis
Sentent les racines nues.
Herbette fine et menue,
Entre par mes trous de nez,
Mes orbites dépareillées,
Mes clavicules xylophones.
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Ce récit commence le 5 novembre 1906. Pour la première fois de l’Histoire, une femme va donner cours au sein de la faculté des sciences de la Sorbonne. Il est 10 heures, et c’est l’Heure H, de mon histoire.

Mes voisins ont sept filles
Qui fleurent le printemps
Leur maison est jardin
Ce jardin est bouquet
Un bouquet de sept fleurs
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)