Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Nous sommes le 28 novembre 1994, le long des murs gris d'une prison résonnent les pas des gardiens qui accourent auprès du corps inerte de l'un des pires tueurs en série de l'histoire des USA. Il est 8h10 du matin, et c'est l'heure H de mon histoire.
En savoir plus
Nous sommes le 24 septembre 2013, il est 20 h 00, et c’est l’Heure H, de mon histoire.
En savoir plus
Maintenant que la biographie de l’affabulateur est établie, que des sherpas universitaires ont sondé les strates refoulées de l’œuvre, il est possible de présenter une synthèse de la création cendrarsienne. Blaise Cendrars, philosophe postmoderne révélera à des lecteurs, trop braqués sur les extravagances du casseur d’assiettes, et contrairement au décousu des apparences, une pensée philosophique d’une extrême cohérence.
En savoir plus
Un tableau de la colonisation et de ses obsessions. Et il n'est pas insignifiant que le roman nous entraîne jusqu'à Saint-Domingue où le fils du héros reste en quelque sorte « aux portes de l'Histoire », au moment même où le dernier pan du grand empire colonial espagnol s'effondre à Cuba.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs chants et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.