Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Ce livre constitue notamment une traduction française d’un motif littéraire, celui du Double ou, si l’on préfère, du dédoublement de la personnalité dans l’œuvre d’E.T.A. Hoffmann (1776-1822), que l’on considère en général comme le père de la littérature fantastique allemande au XIXe siècle.
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On se trouve ici à la source du « réalisme magique » qui marque toute l’œuvre d’Anne Richter (1939-2019) : celle-ci compte aujourd’hui, après une carrière prolifique, parmi les grands écrivains.
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L’auteur aborde d’abord la notion du temps, traitée sous un angle romantique et/ou philosophique. L’auteur revient ensuite sur son propre parcours et partage quelques anecdotes et expériences, avant de se lancer dans une ultime partie, qui propose un schéma de bonne gouvernance.
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Par une « ellipse narrative » à laquelle participeraient Margherita Cagol (1945-1975) ou Susanna Ronconi (1951), l’auteur nous plonge dans une réflexion intime sur le sens de la vie, l’histoire et l’engagement. Une réflexion existentielle qui nous engage !
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.