Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Nous sommes le 30 septembre 1957, un policier travaillant pour la sécurité routière s’apprête à démarrer une visite guidée qui va mal tourner. Il est 14h30, et c’est l’Heure H de mon histoire.
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Si Denuit est l’un de nos poètes les plus importants, c’est que, dans un genre où le flou artistique encombre tout, il considère la poésie comme une mécanique verbale de haute précision. Tout en sachant mieux que personne que l’on a beau baliser son parcours de savoir et de maîtrise, le vertige attend au bout du chemin.
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Il vient de débarquer d’un collectivo en provenance de l’aéroport avec son sac de grosse toile jaune en bandoulière, il se débrouille à peine en espagnol et le peu qu’il baragouine sent le « françès », mais un francès qui ne serait pas de France. Son passeport m’apprend qu’il vient de Belgique, de la partie Sud du pays qui parle francès…
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Les absurdités que Paul van Ostaijen nous présente ne sont pas plus absurdes que celles que les journaux nous servent au quotidien, d’où le caractère polémique de ses grotesques.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs chants et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.