Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

De ses croissances à ses régressions, de ses enjeux à ses défaites, vous tenez entre les mains le Radeau de la Méduse sur lequel s’est peut-être réfugiée l’obsolescence programmée d’un modèle de société sans issue. On assite à une dialectique historique qui oscille entre Géricault et l’infini.
En savoir plus

La Diagonale de Nakis invite le lecteur à partager la fascination de l’auteur pour le passé fabuleux de la Grèce, il l’entraîne de manière insidieuse dans le labyrinthe d’un thriller où le suspense s’amplifie au rythme des découvertes que réalise sur le terrain son héros, Antoine, un jeune chercheur liégeois passionné par le déchiffrement des anciennes écritures.
En savoir plus
C’est un véritable bonheur poétique que de s’embarquer pour Venise avec Yves-William Delzenne, il la connaît mieux que personne, et nous la restitue ici comme elle a été ! Qui d’autre que lui et la Littérature pour partager avec nous un monde peut-être perdu !
En savoir plus
Ce livre décrit, dans l’ordre chronologique (vingt mois de guerre, de l’automne 1943 à l’été 1945), les étapes de la Résistance civile, les Maquis et la Résistance militaire, la Libération, l’Offensive des Ardennes, la dernière offensive en Alsace, la victoire alliée, puis l’immédiat après-guerre.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)