Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Les réponses dans le présent ouvrage, qui réunit les huit présentations d’artistes que Roger Bodart a rédigées, pour une fameuse collection (des années 1950-1960) consacrée aux « Monographies de l’Art belge ».
En savoir plus
« Une vraie lectrice ! » (Pierre Mertens)
« Energie, dynamisme, plaisir, curiosité, ténacité sont au rendez-vous de cette véritable création » (Jean Louvet)
En savoir plus

L’originalité de cette biographie – complétée par des annexes, des cartes et des notes – consiste à expliquer au lecteur, à travers la chronique d’une époque fondamentale, les questions essentielles qui se posent, aujourd’hui plus que jamais, aux Palestiniens et donc, aussi, aux Israéliens, aux Arabes et à l’Occident, à en dessiner les véritables enjeux tels que Naïm Khader avait su les cerner, les expliquer, en convaincre ses interlocuteurs à travers le monde avec l’aide de nombreux amis, militants, responsables qui ont accepté de témoigner.
En savoir plus
Georges Lebouc a fait revivre les grands humoristes (Virgile, Jean d’Osta alias Jef Kazak, Marcel Antoine…) et a de nombreux livres sur leur langue à son actif.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Ce livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs refrains et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.