Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Sélection Prix Pierre Loti à Hendaye 2023
L’auteur a sillonné la Birmanie pendant deux ans. En quatorze chapitres-tableaux croisant récit de voyage, enquête historique et analyse géopolitique, il propose un décryptage de l’intérieur de ce « pays ermite ».
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Par une « ellipse narrative » à laquelle participeraient Margherita Cagol (1945-1975) ou Susanna Ronconi (1951), l’auteur nous plonge dans une réflexion intime sur le sens de la vie, l’histoire et l’engagement. Une réflexion existentielle qui nous engage !
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Maxime Benoît-Jeannin remet fermement les pendules à l’heure et plaide pour que le monde de la communication littéraire cesse enfin de marcher sur la tête.
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Les deux récits (celui du Vieil homme et la mère et celui de Boschwitz, Le Voyageur), se répondent dans l’urgence imposée par les faits. À 80 ans d’intervalle entre la traque nazie et l’euthanasie de Séléné. Face à ces deux « urgences », subsistent les questions existentielles : l’écrit, le livre, la création ; ces derniers restent seuls à offrir une catharsis vitale : la valeur de l’amitié, la faiblesse des riches, la pertinence ou non de l’Histoire et de l’Ego, le rôle existentiel des livres, de l’animal, de l’absurde, de son acceptation, le triomphe de la bêtise, et un récit de l’ultime création à quatre mains ! Que faire ?
Aristophane a accepté d’en écrire la préface.
Lisez Le vieil homme et la mère !
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.