Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Cet essai prend le pari de la révolution urbaine pour repenser la société post-nationale. Il propose un changement radical de gouvernance à partir de l’écosystème métropolitain, dans une Europe des villes en un monde cosmopolite.
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À travers cette enquête historique sourcée, parfois digne d’un thriller, l’auteur insiste sur l’importance de l’obélisque, refusé par l’empereur. Cet élément architectural majeur devait être « la dernière pierre de tout l’édifice ». Il détaille ensuite la symbolique du fronton du Palais de la Nation et par-dessus tout celle de l’église du Coudenberg qui aurait eu pour objectif de transformer Bruxelles en Jérusalem céleste. Enfin, il montre en quoi la Quête de la Toison d’Or pourrait constituer un des fils rouges du Quartier Royal…
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Dans cet essai, l’autrice prend pour point de départ le constat de la disqualification et du rejet, voire de la haine des juges, du Droit et des droits de l’homme qui s’observe, depuis quelques années dans le débat public, partout en Occident, au prétexte de lutter contre le fameux « gouvernement des juges », non élus.
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Les différentes approches réunies dans ce dossier complémentaire – études des échanges épistolaires, des rapports entre les arts, des transferts culturels – apportent des éclairages précieux sur l’époque de Verhaeren…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)