Fondamentaliste nous oblige, avec ironie, à remettre en question les valeurs qui façonnent notre vie.
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Marc, un pasteur réformiste, révolté par l’inflexibilité de l’église traditionnelle, retrouve Heidi, son ancienne élève, après vingt ans. Mais Heidi est devenue membre fanatique d’une secte et veut sauver Marc de l’enfer. Bouleversé, il essaie de la comprendre et de l’aider à échapper aux griffes de la secte. Commence alors une bataille spirituelle déchirante, où ils sont forcés de réévaluer ce en quoi ils croient et pourquoi.
On assiste à un affrontement entre croyances religieuses, intégrisme et tolérance moderne, mais aussi à une recherche de la vérité et des manières dont deux personnes peuvent forger une relation. Fondamentaliste nous oblige, avec ironie, à remettre en question les valeurs qui façonnent notre vie.
Né en 1970, Juha Jokela est un écrivain moderne. Son humour, ses récits et ses personnages sont étroitement liés à l’époque actuelle.
Il écrit avec une profonde compréhension des milieux et des personnalités qu’il aborde.
Souvent récompensé pour son travail, Juha Jokela a notamment reçu le Prix du Ministère de la Culture de Finlande et, en 2008, le Prix Nordic Drama Award pour Fondamentaliste. Ses pièces ont été traduites en anglais, suédois, allemand, letton, lituanien, danois, féroïen, russe et norvégien. Citons également : Mobile horror (2003), lue lors du premier festival de théâtre finlandais, organisé par le M.E.T et FINNCULT en 2012, au Théâtre de Poche de Bruxelles.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Des portraitistes, tels que François-Joseph Navez, expriment déjà une vertu morale, sur laquelle on construit une société, dont le citoyen (ou bourgeois libéral) est l’élève modèle. Ce nouvel homme (ou cette nouvelle femme) a acquis plus de pouvoir d’achat, il (ou elle) se promène sur un trottoir surélevé, sous la lueur d’un lampadaire, et aime son portrait peint qui, plus tard, deviendra une photographie. À la fin du xviiie siècle, ont introduisit les panneaux de rues et les numéros de maisons. On se sent en route pour une longue période de « progrès », il ne semble y avoir aucune limite à la croissance.