Tous ces sentiments négatifs refoulés ressurgissent avec l’arrivée d’une nouvelle voisine en qui tous les espoirs et désespoirs de cette famille se cristallisent...
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Dans son grand appartement d’un quartier riche, la famille Northcliff s’effondre lentement. Tina, décoratrice d’intérieur, et Edward, psychologue de télévision, se séparent.
Tandis que les frustrations de Tina éclatent en sautes d’humeur explosives et qu’Edward se retranche dans le travail, Sylvia, leur fille de dix ans, s’enferme dans la solitude et l’isolement.
Tous ces sentiments négatifs refoulés ressurgissent avec l’arrivée d’une nouvelle voisine en qui tous les espoirs et désespoirs de cette famille se cristallisent...
Née en 1974, Anna Krogerus écrit ses pièces en étroite collaboration avec les metteurs en scène et les acteurs. Elle a notamment travaillé au développement du nouveau théâtre finlandais du KOM Theatre de Helsinki et comme dramaturge au Kajaani Municipal Theatre en Finlande. Elle donne de ses personnages des portraits très précis, aux multiples facettes, flottant entre joie et anxiété. En 2006, elle a remporté le prix de l’Association de la critique finlandaise, décerné à une jeune artiste. Citons également ses pièces : A lousy performance (2004) et Problem child (2011).
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?