Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Il vient de débarquer d’un collectivo en provenance de l’aéroport avec son sac de grosse toile jaune en bandoulière, il se débrouille à peine en espagnol et le peu qu’il baragouine sent le « françès », mais un francès qui ne serait pas de France. Son passeport m’apprend qu’il vient de Belgique, de la partie Sud du pays qui parle francès…
En savoir plus
En 1932, La bande du tronc, roman posthume de Paul van Ostaijen, fit scandale dès sa sortie, non seulement à cause des scènes scabreuses, considérées comme pornographiques, mais surtout du fait que le lecteur d’alors y reconnaissait pas mal de « grosses légumes ».
En savoir plus
« Le camarade Mao m’a enfermée ici, depuis 6 ans, dans la prison de Shanghai, parce que j’ai écrit des articles dans les journaux pour dire la vérité au peuple, parce que je veux penser librement, dans un pays libre. »
En savoir plus
Nous sommes le 26 janvier 1944, ce matin d’hiver à Londres, Patton va devoir répondre de ses actes. Il est 8 heures, et c’est l’Heure H, de mon histoire.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)