Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

À ce jour, le genre humain n’a pas trouvé une manière de vivre ensemble qui permettrait à tous – égalitairement – de se nourrir et de mener une vie modestement heureuse et exempte des soucis existentiels les plus élémentaires. La rapine de quelques-uns a servi de prétexte à une interprétation faussement darwiniste « de l’émergence des meilleurs, de la victoire des élites », alors que le vrai darwinisme vise simplement une survivance des plus adaptés. Or, avec le brigandage actuel de ses ressources naturelles, l’espèce humaine risque, à plus ou moins courte échéance, d’arriver à une inadaptation totale, d’autant plus qu’elle se menace elle-même de stocks nucléaires incontrôlables et fatidiques…
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Nous sommes le 24 septembre 2013, il est 20 h 00, et c’est l’Heure H, de mon histoire.
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La pièce connut un véritable triomphe, aujourd’hui encore inégalé pour le théâtre belge puisqu’elle fut représentée, sans discontinuer, 465 ou 475 fois selon les sources.
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Gaston Compère nous offre posthume, avec Le Cœur et la Main, son ultime roman et, probablement, ce qu’il a écrit de plus beau.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Confidence pour confidence se révèle comme une perle dans un écrin lyrique, qui se lit avec bonheur, et nous rend meilleurs. On prend conscience de la relation fusionnelle qui vit entre les héros d’opéras, leurs refrains, et l’homme qui les interprète, sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et leurs personnages ne meurent jamais vraiment. Ces « confidences » en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortie côté jardin, refermant la porte derrière lui le lundi 23 février 2026. Nous laissant bien seuls à méditer sur les courants d’air entre les pages de son livre.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.