Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Tout prendre au premier degré, sans recul ni altitude. Ramener tout à soi dans le rejet d’autrui. Ne rien voir, ne rien entendre : être convaincu de toujours avoir raison. Ce à côté de quoi les spécialités de Cambrai ne sont que des petites pâtisseries bien innocentes.
Certes, la liste est loin d’être exhaustive : on peut s’amuser à compléter le catalogue, sans oublier jamais qu’à chaque entrée peut venir s’adjoindre une bonne dose de méchanceté.
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Ce volume de la revue Textyles entend explorer les pratiques de réécriture et stimuler la réflexion autour du statut du « répertoire » théâtral, en Belgique francophone en particulier.
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Dans une autre lettre adressée à Engels le 19 décembre 1860, Marx écrit : « Voilà le livre qui contient la base, en histoire naturelle, pour nos idées. »
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Je m’entraîne à garder l’horizontale,
mains jointes ou croisées c’est selon,
Je suis la gisante poudrée, ongles cheveux éparpillés.
Les morts par leurs pieds jolis
Sentent les racines nues.
Herbette fine et menue,
Entre par mes trous de nez,
Mes orbites dépareillées,
Mes clavicules xylophones.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs chants et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.