Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Adolescent prolongé, solitaire et vulnérable, qui évolue dans un monde peuplé d’adultes sûrs d’eux-mêmes, il va tenter, en aidant un forçat évadé, de s’écarter de ce milieu qui l’oppresse.
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Ce livre constitue notamment une traduction française d’un motif littéraire, celui du Double ou, si l’on préfère, du dédoublement de la personnalité dans l’œuvre d’E.T.A. Hoffmann (1776-1822), que l’on considère en général comme le père de la littérature fantastique allemande au XIXe siècle.
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Puis viendra le matin raconte l’histoire d’un monde qui aurait tout à gagner s’il pouvait reconsidérer notre rapport à la nature et aux animaux, en tenant compte de toute vie, pour replacer l’homme dans son environnement naturel : chacun étant le garant de l’avenir de la planète.
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Les différentes approches réunies dans ce dossier complémentaire – études des échanges épistolaires, des rapports entre les arts, des transferts culturels – apportent des éclairages précieux sur l’époque de Verhaeren…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)