Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Georges Lebouc a fait revivre les grands humoristes (Virgile, Jean d’Osta alias Jef Kazak, Marcel Antoine…) et a de nombreux livres sur leur langue à son actif.
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L’histoire de Paul Marie Bolo (1876-1918) dit Bolo Pacha a défrayé la chronique en son temps. Les journaux étalèrent sa forfaiture, ses escroqueries, ses manipulations sur des pages et des pages tout au long de son procès.
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Il est habituel de présenter James Ensor (1860-1949) comme un peintre ostendais. Sans nier l’importance de la reine des plages dans la vie du citoyen Ensor, c’est surtout ailleurs, à Bruxelles principalement, que James Ensor accède au rang d’artiste. C’est à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles qu’il se forme. C’est à Bruxelles qu’il noue les contacts déterminants pour sa carrière d’artiste. C’est à Bruxelles qu’il se fait connaître. C’est à Bruxelles qu’il expose au salon des XX dès 1884. C’est surtout à Bruxelles qu’il trouve des acheteurs. C’est dans la capitale qu’il fait imprimer ses eaux-fortes, toute sa vie durant.
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Tous ces témoignages nous permettent ainsi de remonter le temps et de nous laisser envoûter par le dépaysement et la nostalgie en découvrant une ville souvent insoupçonnée.
(ICONOGRAPHIE)
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…