Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Et qu’y a-t-il de plus vaste et de plus riche que l’imagination humaine ?
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Tout prendre au premier degré, sans recul ni altitude. Ramener tout à soi dans le rejet d’autrui. Ne rien voir, ne rien entendre : être convaincu de toujours avoir raison. Ce à côté de quoi les spécialités de Cambrai ne sont que des petites pâtisseries bien innocentes.
Certes, la liste est loin d’être exhaustive : on peut s’amuser à compléter le catalogue, sans oublier jamais qu’à chaque entrée peut venir s’adjoindre une bonne dose de méchanceté.
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C’est un véritable bonheur poétique que de s’embarquer pour Venise avec Yves-William Delzenne, il la connaît mieux que personne, et nous la restitue ici comme elle a été ! Qui d’autre que lui et la Littérature pour partager avec nous un monde peut-être perdu !
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« En revisitant ces années et les numéros des revues Indications et Karoo, je suis fasciné par le côté « pépinière » de talents des deux supports. On voit défiler de futurs auteurs/autrices, de futurs responsables littéraires.
Indications et Karoo ont joué un rôle de passerelle essentiel, qui mérite un hommage ! »
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Des portraitistes, tels que François-Joseph Navez, expriment déjà une vertu morale, sur laquelle on construit une société, dont le citoyen (ou bourgeois libéral) est l’élève modèle. Ce nouvel homme (ou cette nouvelle femme) a acquis plus de pouvoir d’achat, il (ou elle) se promène sur un trottoir surélevé, sous la lueur d’un lampadaire, et aime son portrait peint qui, plus tard, deviendra une photographie. À la fin du xviiie siècle, ont introduisit les panneaux de rues et les numéros de maisons. On se sent en route pour une longue période de « progrès », il ne semble y avoir aucune limite à la croissance.
Tout en usant de sa plume naturaliste pour décrire la violence des hommes, Camille Lemonnier interroge la construction des identités sexuées. Résolument actuel, Quand j’étais homme, cahiers d’une femme permet ainsi de (re)découvrir Lemonnier sous un nouvel angle, qui l’émancipe de la simple étiquette de « Zola belge ».