À qui appartiennent nos données ? Une démocratie peut-elle subsister si ses réseaux de communication, ses outils de décision ou sa défense reposent sur des technologies contrôlées par d’autres puissances ?
L’intelligence artificielle, en automatisant l’évaluation, la surveillance et la prédiction, crée-t-elle une nouvelle forme de souveraineté, extra-étatique et potentiellement hégémonique ?
En articulant rigueur philosophique, analyse historique et expertise technologique, cet essai éclaire la souveraineté comme enjeu nodal du xxie siècle : entre héritage théorique et reconfiguration numérique, entre autonomie des peuples et empire des algorithmes.
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La Souveraineté des États et des citoyens, interroge l’un des concepts les plus anciens de la philosophie politique à la lumière des défis les plus récents : l’intelligence artificielle, la souveraineté numérique et la maîtrise des données.
De Bodin à Rousseau, de Hobbes à Marx, Jacques Steiwer et Renaud Larsen retracent les métamorphoses de la souveraineté : pouvoir absolu, volonté générale, contrat social ou dictature du prolétariat.
Mais leur réflexion se déplace aussi vers notre présent, où les algorithmes, les infrastructures en nuage, la dépendance aux plateformes et la circulation mondiale des données redessinent les contours de l’autorité politique.
À qui appartiennent nos données ? Une démocratie peut-elle subsister si ses réseaux de communication, ses outils de décision ou sa défense reposent sur des technologies contrôlées par d’autres puissances ?
L’intelligence artificielle, en automatisant l’évaluation, la surveillance et la prédiction, crée-t-elle une nouvelle forme de souveraineté, extra-étatique et potentiellement hégémonique ?
En articulant rigueur philosophique, analyse historique et expertise technologique, cet essai éclaire la souveraineté comme enjeu nodal du xxie siècle : entre héritage théorique et reconfiguration numérique, entre autonomie des peuples et empire des algorithmes.
Renaud Larsen est architecte chez Hytrust, après être passé chez Palo Alto Networks comme ingénieur conseil. Il a été chef des centres de données et du cloud computing, après avoir été directeur marketing européen de VA Linux. Il a créé FastTango en 2001, rejoint TopSpin en 2003 en tant que directeur commercial, et en 2005, Cisco après son acquisition, où il était responsable du développement commercial. Il y a créé SQR Technologies, spécialisée dans les générateurs de nombres aléatoires. Chez Alcatel-Lucent Bell Labs il a été directeur du cloud computing. Il est titulaire de divers brevets.
En savoir plusJacques Steiwer a fait des études de philosophie et de lettres à la Sorbonne, où ses référents étaient des professeurs comme Paul Ricœur, Jean Wahl, ou Vladimir Jankélévitch. Après un doctorat d’État en philosophie au Luxembourg, il a enseigné à l’École européenne de Bruxelles I. Il a dirigé l’École européenne de Varese en Italie, puis celle de Bruxelles III. Jacques Steiwer est un philosophe engagé politiquement ; il a notamment collaboré avec le théoricien marxiste Ernest Mandel à l’Institut de Sociologie de l’ULB. Il a de nombreuses publications à son actif, notamment chez Samsa édition à Bruxelles.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?