Yves-William Delzenne s’affirme comme romancier de premier rang, styliste et poète, en rupture déclarée avec son époque, il nous offre aujourd’hui à bien des égards un texte testamentaire.
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C’est ainsi que disparaît un royaume, véritable roman philosophique, achève en quelque sorte, magistralement et considérablement développée, l’œuvre entreprise dès Un amour de fin du monde (Actes-Sud) où une société déjà se défaisait, emportée dans le courant d’un monde en perdition.
Là, comme ici, les livres, la musique, la beauté des êtres, l’élégance des femmes, le rituel de gens cultivés tentaient de sauver l’essentiel au prix d’une fuite.
Yves-William Delzenne s’affirme comme romancier de premier rang, styliste et poète, en rupture déclarée avec son époque, il nous offre aujourd’hui à bien des égards un texte testamentaire.
Yves-William Delzenne, poète et romancier, éternel voyageur dans l’Europe des Arts, trouve son inspiration en Inde pour D’un dieu ténébreux, fascinant roman qui mit l’accent sur la singularité de son œuvre. Il a publié Un aussi long voyage (2019), Journal de printemps (2021), La vie amoureuse (2023), C’est ainsi que disparaît un royaume (2024) et Venise n’exposait qu’elle-même aux éditions Samsa… Delzenne compte parmi les plus grands écrivains.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?