Tout le théâtre de Fabrice Gardin de 2004 à 2009.
2004 : Les Inconsolables
2005 : Destin
Fabrice Gardin dans une écriture pure, mêlée d’humour et d’intelligence, nous offre un joyau de justesse et de brillant questionnement sur les rêves, la vie et la lumière intérieure qui souvent sommeille en chacun de nous… (Sur la lucarne.net, octobre 2005)
Un texte clair, incisif, ciselé en répliques concises et simples, au langage de notre quotidien, allant à l’essentiel. Une histoire qui fait sourire, une histoire qui émeut, une histoire que l’on aurait peut-être l’envie de vivre ! (Roger Simons, cinemaniacs.be)
2006 : Anna
2007 : Une rencontre (comme une autre)
2008 : Une vie d’infortune
Immersion intrigante dans la peau d’un tueur à gages, ce seul en scène de Fabrice Gardin vous flingue de plaisir, sans bavure, entre les deux yeux. Marc De Roy incarne cet assassin, homme solitaire et sans nom, mais pas sans âme, qui se dévoile progressivement, entre l’amour de son métier d’artisan et les regrets d’une vie de solitude. Surprenant. (Catherine Makereel, Le Soir, 5 novembre 2008)
2009 : Hôtel idéal
2009 : Compartiment non-fumeurs
Il a beau s’en défendre, Fabrice Gardin a la fibre policière qui le titille, dans Compartiment non-fumeurs, il ne compose pas directement un polar mais s’en inspire pour installer ses personnages. (…) Le hasard n’est évidemment pour rien dans cette rencontre et chacun à son tour va tirer les ficelles de ce face-à-face intrigant. Sur la scène de la Samaritaine, deux bancs de bois figurent le wagon, huis clos non-fumeur mais qui n’en répand pas moins quelques volutes de suspense. (Catherine Makereel, Le Soir, 03 novembre 2009)
Fabrice Gardin est l’auteur de Les inconsolables, Destin, Anna, Une rencontre comme une autre, Une vie d’infortune, L’Hôtel idéal, Compartiment non-fumeurs…
Il a adapté Candide de Voltaire, L’assassin habite au 21 de S.-A. Steeman, La Souricière d’Agatha Christie, Amen (Le Vicaire) de Rolf Hochhuth, Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde.
Il est metteur en scène (Le Crime de l’Orient-Express, Lady Agatha, La Mémoire de l’eau, La Peste…), auteur et producteur de théâtre. Il est adjoint à la direction du Théâtre Royal des Galeries.
En collaboration avec Christian Lutz, il est l’auteur des romans, Peut-être rencontrerons-nous des pintades en route (éditions Le Cri, 2006) et Davies et la mort qui tue (éditions Le Cri, 2009).
En collaboration avec Frédérique Massinon, il a écrit Décembre (éditions Samsa, 2013)…
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs chants et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.