Trois femmes se penchent sur un thème qui les a longtemps requises, la passion.
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« Trois femmes se penchent sur un thème qui les a longtemps requises, la passion. Et une quatrième s'enquiert de ce qu'elles en ont écrit et, à la faveur de rencontres voulues ou fortuites, les interroge plus avant sur la question. C'est ainsi que s'est conçu et composé ce petit livre, dû à France Guwy, observatrice septentrionale (Flamande, elle a longtemps été chroniqueuse aux Pays-Bas) des lettres de langue française. Ses trois interlocutrices sont d'éminentes scrutatrices de ce phénomène dont Alain avait vu que la désignation livre l'une des composantes. « Il y a du supplice dans la passion, disait-il, et le mot l'indique. » Suzanne Lilar s'y est affrontée tant dans son théâtre (n'est-elle pas l'un des rares auteurs féminins d'une pièce sur Don Juan, Le Burlador ?) que dans le roman (sa célèbre Confession anonyme est devenue, portée à l'écran, le film d'André Delvaux Benvenuta) et, surtout, dans l'essai. Françoise Mallet-Joris, fille de la précédente, a maintes fois, dans sa vaste œuvre romanesque, abordé le sujet sous les angles les plus divers, ne défiant pas sa mère dans l'analyse, mais multipliant avec une rare témérité les évocations fictionnelles. Quant à Élisabeth Badinter, lectrice de l'une et de l'autre, elle est une des grandes essayistes de ce temps, et n'a cessé d'étudier l'évolution des rapports entre les sexes jusqu'aux profonds bouleversements qu'ils connaissent aujourd'hui, obligeant de reconsidérer en profondeur la passion, concept qui est au cœur de cet ouvrage. France Guwy est licenciée en sciences politiques et sociales de l'Université de Leuven (1970) et titulaire d'un diplôme en histoire de l'Université d'Amsterdam (1988). Pendant vingt ans, elle travaille aux Pays-Bas pour la télévision, la radio et la presse écrite. Elle y réalise des portraits de philosophes et d'écrivains et publie un livre sur Voltaire (Amsterdam, Balans, 1995). En 2000, après avoir séjourné en France, elle revient en Belgique et devient collaboratrice du journal De Standaard. En 2008, elle publie un livre sur Emmanuel Levinas. Elle a notamment traduit Régis Debray et Pascal Bruckner en néerlandais. »
France Guwy est licenciée en sciences politiques et sociales de l’Université de Leuven (1970) et titulaire d’un diplôme en histoire de l’Université d’Amsterdam (1988). Pendant vingt ans, elle travaille aux Pays-Bas pour la télévision, la radio et la presse écrite. Elle y réalise des portraits de philosophes et d’écrivains et publie un livre sur Voltaire (Amsterdam, Balans, 1995). En 2000, après avoir séjourné en France, elle revient en Belgique et devient collaboratrice du journal De Standaard. En 2008, elle publie un livre sur Emmanuel Levinas. Elle a notamment traduit Régis Debray et Pascal Bruckner en néerlandais.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?